Présentation et histoire

Saint-Just-Le-Martel,

Ville de 2 656 habitants selon les dernières données communiquées par l’INSEE, fait partie de l’agglomération de Limoges Métropole forte de 212 000 Habitants
Elle est située 12 km à l’Est de Limoges et s’étend sur 3 170 ha. Elle est traversée par la RD 141 qui relie Limoges à Clermont-Ferrand.
La Vienne sert de limite à la commune de St-Just-le-Martel dans sa partie Nord-Est, Nord et Nord-Ouest, entourant la moitié de son périmètre. La plus grande partie du territoire de St-Just-le-Martel dépend donc du bassin de la rivière limousine. Un autre bassin secondaire formé par le ruisseau de la Chèze, comprend l’Est, le Sud et le Sud-ouest.
 L’altitude générale de la commune est d’environ 330 mètres au dessus du niveau de la mer. Le point le plus haut est au Grand Quartier (408m), le plus bas aux Villettes (278m).
 Les sites abondent : le plateau de Lasfonts, au dessus du Bourg, d’où la vue embrasse un vaste et superbe panorama sur la vallée de la Vienne, celle du Taurion, les Monts d’Ambazac, ainsi que les cités nouvelles de la Bastide et de Beaubreuil. 
Au Sud c’est un océan de verdure, d’où émergent les toits rouges des villages de la Chèze, du Mazet, du Verdeau et des Chabannes.
 Les bords de la Vienne attirent aussi de nombreux promeneurs et pêcheurs.
 Un tumulus, un rocher du Diable, deux bonnes fontaines, de belles croix de carrefour, de nombreux Châteaux ajoutent encore à l’attrait touristique de la commune.

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L’histoire générale de St-Just-le-Martel se confond avec l’histoire de la capitale haut-viennoise toute proche.
 Si la préhistoire n’a pas laissé de traces connues, cela tient sans doute à une lacune de la recherche plutôt qu’à son absence réelle, les plateaux dominant la vallée de la Vienne ayant été peuplés très anciennement. 
Les vestiges gallo-romains sont plus nets : monnaies gauloises recueillies au Fort-Maneix, monnaies romaines à Gratteloube, un fragment de statuette en marbre blanc provient de Cintrat. Des sépultures ont été signalées aux Biards, à la Cotte, au Rouveix. 
Un chemin considéré comme romain, appelé Chemin du Vieux-pont, ou Cosatas de la Salessas, suivait la terrasse de la rive de la Vienne pour aboutir au Vieux Pont qui relie St-Just à St-Priest-Taurion.
 Un document du temps des carolingiens relatif à la Villa de Cavaliacus, nous permet de nous faire une idée des domaines ruraux, hérités sans doute souvent des domaines celtes qui marquent le territoire Limousin. Il indique 26 manses. Certaines sont à l’origine de nombreux villages que nous connaissons aujourd’hui sous les noms de Pierrefiche, Les Biards, Les Planches, Bonnefont, Fort-Maneix, Le Mazet, La Gorceix, Cintrat, Le Colombier, Fontaguly.

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La Reine de France, Eléonore d’Autriche, séjourna dans la maison du Prévôt, le 5 novembre 1542, alors qu’elle revenait de St-Léonard de Noblat. 
Le nom de St-Just naquit vers l’an 330 et il fut dès son plus jeune âge, instruit dans la religion chrétienne. Enfant, alors qu’il gardait les brebis du troupeau de son père, il lança son « marteau » et dit : « là où mon marteau tombera, là une église se bâtira! ». 
Il devint le disciple de Saint-Hilaire, évêque de Poitiers. Après la mort de celui-ci, refusant de lui succéder, il revint dans son village natal au Puy Parlier, et entreprit un pèlerinage à Rome. C’est au retour, en 400, qu’atteint par les fièvres, il succomba et fut enterré là où il avait souhaité que fut construite son église. 
L’église actuelle date du 12ème et 13ème siècle. Elle possède un clocher mur typiquement limousin. Une belle châsse de 1644 renferme les reliques du Saint.
 A partir de 1441 la prévôté de St-Just fit annexée au monastère de St-Martial.
On ajouta le nom de Martel à St-Just, en 1919, pour le différencier des autres St-Just existant en France.
Les habitants de notre commune n’ayant pas un nom, le conseil municipal d’enfants sollicité choisit d’appeler nos concitoyens : les Martellois

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